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samedi 13 mars 2021

Si Belle, Sybille de Valentine Lalande



Titre : 
Si Belle, Sybille
Auteur : Valentine Lalande
Genre : Romance
Editions : Hugo & cie
Parution : 10 septembre 2020
Mots clés : romance, amitié, lycée, harcèlement, homosexualité, drame




Résumé :

Sybille se trouve moche, fade, inintéressante. Elle rase les murs du lycée pour ne pas se faire remarquer. Chaque jour, elle tente de sourire à son reflet dans le miroir, mais lorsque sonne sa première heure de cours, elle remet son masque d'adolescente solitaire ignorée par ses camarades. En secret, elle observe Soren, le type du dernier rang qui passe ses journées à griffonner sur un carnet.

Lorsque leur professeur de Littérature les soumet à un exercice d'écriture en binôme, elle espère bien tomber sur celui qui l'envoûte depuis le collège.

Malheureusement, le sort en décide autrement. Et c'est la pétillante Sofia, sa meilleure amie aussi généreuse en formes que de caractère, qui tombe sur Soren. La banale Sybille se retrouve à devoir travailler avec Samuel, qui décroche de loin la palme du pire crétin de la classe. Arrogant, imbu de lui-même et redoublant pour la deuxième fois... L'exercice littéraire risque de ne pas être une partie de plaisir.

À moins que... Et si Samuel l'aidait à prendre confiance en elle et à faire craquer le mystérieux Soren ?

Mon avis :

J'ai lu ce roman il y a un moment, mais je voulais absolument en parler sur mon blog car il fut un coup de cœur. Derrière son apparence de romance lambda se cache une petite pépite touchante et bien ficelée. 

Sybille, c'est une jeune adolescente qui n'a pas confiance en elle. Au lycée, elle essaie de se faire le plus discrète possible. A ses côtés, on trouve Sofia, sa meilleure amie. Elle est pétillante et extravertie, tout l'inverse de Sybille. Mais c'est surtout une façade pour dissimuler les fêlures qui la composent. 

Sybille en pince en secret pour Soren, un garçon à son image, qui parle peu. Par un hasard de circonstances, Soren va devoir former un binôme avec Sofia, tandis que Sybille va se retrouver avec Samuel, le bad boy de la classe. Sybille est jalouse, Sofia un peu aussi, bref, rien ne part dans le meilleur des mondes.

Vous vous doutez bien, ces quatre personnages vont peupler le roman, chacun à leur tour, prenant la parole, se dévoilant, créant des liens les uns les autres. 

Si je voulais évoquer ce titre, c'est en grande partie pour la présence de Sofia. Grosse, elle a utilisé son assurance pour palier à son estime de soi. Au fond d'elle, elle souhaite être aimée pour ce qu'elle est, même si elle croit que personne ne pourra craquer pour elle. Je me suis beaucoup retrouvée dans ce personnage, même si mon attitude s'approcherait plus de celui de sa meilleure amie. J'ai donc été davantage transportée par sa romance. Mon cœur en a été à la fois émue et blessée. 

« Tu es la plus adorable, tu es la plus belle, tu es la plus intelligente. N'oublie jamais, d'accord ? Et s'il le faut, je te le répéterai pour l'éternité. »

Les autres personnages ne sont pas en reste. J'ai aimé découvrir les blessures de Samuel, la construction de son amitié avec l'une des deux filles et son histoire d'amour avec l'autre. Soren est un poète au grand cœur, qui prend du jalon au fil du temps. Sybille, notre héroïne, grandit entourée de ces trois personnes. Le groupe des S

Si Belle, Sybille fut une merveilleuse surprise que je recommande chaudement. Il traite de multiples sujets (suicide, grossophobie, homosexualité, harcèlement) de façon plus ou moins réussi, en tout cas dans la bienveillance. 

J'ai aimé : Sofia, les différentes attaches entre les personnages, le récit à plusieurs voix

J'ai moins aimé : Les derniers chapitres uniquement centrés sur Sybille 

Note : 4,5/5

jeudi 11 février 2021

Le Renard et le petit Tanuki, tome 1




Titre : Le Renard et le petit Tanuki, tome 1
Autrice : Mi Tagawa
Genre : Manga
Editions : Ki-oon
Parution : 5 novembre 2020
Nombre de pages : 164
Mots clés : folklore japonais, amitié, magie



Résumé :

Il était une fois Senzo, un renard surpuissant craint de tous les animaux, qui semait la terreur sur son passage… à tel point que les dieux, pris d'une vive colère, le plongèrent dans un profond sommeil… 300 ans plus tard, à notre époque, ils décident de l’en sortir… à une condition ! Privé de sa force destructrice, le voilà chargé d’une mission spéciale : élever le petit tanuki Manpachi pour faire de lui un digne serviteur de la déesse du Soleil. Manpachi a été rejeté par sa famille car il possède des pouvoirs immenses, qu’il a encore du mal à contrôler. Allergique à toute autorité, Senzo refuse de s’embarrasser d’un disciple, aussi mignon soit-il… Sauf qu’au moindre signe de rébellion, il est parcouru d’une douleur insoutenable ! Le voilà bien obligé d’accepter le marché…


Mon avis :

Les éditions Ki-oon ont sorti en fin d'année dernière une pépite méconnue : Le Renard et le petit Tanuki. Ce premier tome est une ode à la bienveillance et à l'acceptation de soi et des autres.

L'histoire débute avec un petit tanuki, effrayé et seul. On ne sait pas si ses parents sont morts ou si iels ont disparu. Notre minuscule héros est sauvé par une horde de loups et de chiens. 

Senzo, lui, est un renard aux pouvoirs magiques puissants, craint par tous les animaux... Sa méchanceté est telle que la déesse du soleil le punit pendant 300 ans. Lors de son réveil, on lui ordonne de s'occuper d'un tout petit être magique : le jeune tanuki. 

Ainsi commence le début d'une cohabitation entre deux âmes que tout oppose. L'un est innocent, naïf et ébahi par le monde qui l'entoure. L'autre regrette le temps passé, mais se laisse attendrir au gré du récit par celui qu'il nomme Manpachi.

Les illustrations sont sublimes. Comment ne pas craquer face à ce tanuki issu du folklore japonais ? C'est impossible ! D'ailleurs, l'inspiration de la mangaka est expliquée à chaque début de chapitre, qui met en avant des personnages de la mythologie nipponne. On pense forcément au studio Ghibli avec les féeries qui lui sont caractéristiques

Le renard et le petit tanuki est un conte qui émerveillera petit·e·s et grand·e·s

J'ai aimé : le trait de la mangaka, l'histoire touchante entre deux personnages attachants

J'ai moins aimé : /

Note : 4,5/5

mercredi 10 février 2021

Le Royaume Assassiné d'Alexandra Christo



Titre : Le Royaume Assassiné
Autrice : Alexandra Christo
Genre : Fantasy, Young Adulte
Editions : De Saxus
Parution : 26 Novembre 2020
Nombre de pages : 499
Mots clés : Sirènes, Royaume, action, amour



Résumé :

Lira est la sirène la plus dangereuse de l'océan. Elle a déjà pris le cœur de dix-sept princes qui sont tombés sous son charme. Mais un jour, tout bascule lorsqu'elle tue l'une de ses semblables. Pour la punir, sa mère la Reine des Mers transforme Lira en ce qu'elle déteste le plus : une humaine. Elle lui donne alors jusqu'au solstice d'hiver pour lui apporter le cœur du Prince Elian, ou bien elle restera sous cette forme pour l'éternité.

De son côté, le Prince considère l'océan comme sa vraie demeure, même s'il est l'héritier du plus grand des royaumes. Chasser les sirènes est sa raison d'être. Mais lorsqu'il sauve une jeune femme qui se noie, il est loin de se douter de sa vraie nature... Pour le remercier, elle lui promet de l'aider à trouver le moyen de détruire toutes les sirènes, mais peut-il vraiment lui faire confiance ?

Mon avis :

Plus qu'une adaptation sombre de La Petite Sirène, Le Royaume Assassiné est une œuvre complexe, passionnante et intrigante.  D'ailleurs, c'est peut-être la première fois que je vois en début de livre une mention TW avec indications de scènes de violences, de langage grossier et de description de blessures. C'est important, primordial même et espérons que cela deviennent une norme à l'avenir.

On plonge dans le monde de Lira, sirène et fille de la Reine des Mers. Cette dernière est connue pour sa cruauté. Respectée et crainte, elle a cherché à façonner sa progéniture à son image. Lira est devenue au fil des années la tueuse des Princes, en retirant sans vergogne les cœurs de nombreux héritiers des royaumes qui peuplent le monde inventé par Alexandra Christo

Mais par un ensemble de circonstances, Lira est punie et transformée en humaine. Sa seule chance de redevenir sirène ? Prendre le cœur du prince le plus convoité du monde : Elian de Midas

L'homme au sang d'or, comme le dit la légende, sillonne les mers à la recherche de la fameuse et dangereuse prédatrice. Il va accueillir à bord cette dernière sans se douter une seconde de son identité... 

Va se jouer pendant tout le récit un réel jeu du chat et de la souris, le rôle changeant au gré des chapitres. Les deux points de vue sont abordés, ce qui permet de suivre plus en profondeur les pensées et les mœurs des deux protagonistes. 

Elian et Lira ont des personnalités fortes, leurs joutes verbales sont piquantes et l'un comme l'autre ne lâchent pas le morceau. Iels possèdent tout de même des fêlures qui se dévoilent au gré des pages.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste, même si nous connaissons très peu leur vie, au final.  On peut citer Madrid, ancienne esclave devenue mercenaire et fidèle alliée d'Elian. Le non-développement de certains personnages, comme celui de la Reine des Mers par exemple, ne m'a pas dérangée outre mesure.  Il n'entache en rien l'intrigue ou la compréhension. Cependant, pour les adeptes de détails ou de sagas, cela peut détonner. 

« Si un humain prend le cœur d'une sirène, il sera à tout jamais immunisé contre son chant. »

Ce qui fait la force de ce roman, c'est l'histoire haletante imaginée par l'autrice. L'action est au rendez-vous et à aucun moyen l'ennui ne pointe le bout de son nez.  On passe d'une séquence à une autre sans vraiment souffler. 

Le niveau de langue est parfois soutenu, l'écriture assez poétique et immersive. Je pense qu'une lecture en VO n'est pas accessible à tout le monde, contrairement à d'autres romans de fantasy destinés aux jeunes adultes.

Seule la fin pourrait nous procurer un sentiment de déception. Celle-ci paraît presque trop brève et succincte en comparaison du reste. On regretterait presque que le roman ne soit qu'un one shot. Mais en même temps, merci à Alexandra Christo pour cela, car c'est tellement rare ! 

En conclusion, Le Royaume Assassiné fut une excellente lecture, en plus d'être un magnifique objet. Etant détentrice de la version brochée, c'est surtout la maquette qui s'en retrouve sublimée, les illustrations n'étant qu'un petit bonus présents qu'en première et dernière pages. De Saxus est décidément une maison d'édition à suivre, qui tire juste avec des titres attrayants et à la hauteur de nos attentes. 

J'ai aimé : l'intrigue qui tient en haleine, le sarcasme entre Lira et Elian

J'ai moins aimé : une fin en-deçà du reste

Note : 4,25/5

mardi 26 janvier 2021

Les Graciées de Kiran Millwood Hargrave




Titre : Les Graciées
Autrice : Kiran Millwood Hargrave
Genre : Littérature contemporaine
Editions : Robert Laffont
Parution : 20 août 2020
Nombre de pages : 400
Mots clés : Norvège, femmes, amour, religion





Résumé :

1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnusdatter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s'abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie.

Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d'Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l'autorité de son mari, elle se lie d'amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu'un endroit où Dieu n'a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon.

Mon avis :

Rarement un roman n'a porté aussi bien son nom que celui-ci. Car de grâce, il n'en est point dépourvue. 

Dans Les Graciées, nous suivons d'abord un drame. Une tempête balaye l'Île de Vardø. Et avec elle quarante de ses hommes en mer. 

Pour Maren, l'une de nos deux héroïnes, c'est un père, un frère et un fiancé qu'elle perd. Mais rapidement, la vie continue. 

Très vite, des clans se forment. D'un côté, celui de Kirsten, femme charismatique qui n'a pas sa langue dans sa poche. De l'autre, les pieuses, fidèles aux prêches du pasteur et de plus en plus extrêmes. Porté par Toril, ce groupe est dévoué aux lois qui sévissent dans le Royaume du Danemark-Norvège. La voix de ces femmes sera entendue avec la venue du nouveau délégué, Absalom Cornet

Natif d'Écosse, ce dernier arrive dans la contrée sur ordre du roi Christian IV. Avant de se rendre au nord du pays, il épouse la fille d'un marchand : Ursa, notre deuxième héroïne. L'amour n'est pas au rendez-vous et la haine et le dégout qu'elle ressent envers son mari se renforceront au fur et à mesure. 

Outre le côté historique, très prégnant dans cette œuvre prenant place en 1617-1620, c'est la dimension féministe qui se révèle. Après la mort des hommes, les femmes doivent se serrer les coudes, casser les codes de ce que la société leur avait inculqué pour survivre. L'arrivée des mâles va heurter cette liberté (re)trouvée, cette aspiration qui est difficile à reperdre. Mais c'est sans compter le poids des croyances et de la forte animosité qui habite l'Île. La rancœur est tenace. 

« Depuis le départ, le mal était ici, parmi elles, perché sur deux jambes, répondant la rumeur de sa langue humaine. »

Plusieurs situations dramatiques se jouent dans ce roman et qui, sous la plume sensible de son autrice, n'en prennent que plus d'envergure. 

On ne peut évoquer ce titre sans aborder la forte dimension religieuse. Avec des faits fondés, Kiran Millwood Hargrave a utilisé ce qu'elle savait de la chasse aux sorcières dans cette région pour l'introduire dans son récit. Et on voit à mesure que l'intrigue avance la toile se refermer sur certaines femmes de Vardø...

Les sentiments qui grandissent au fur et à mesure entre les différentes âmes qui peuplent Les Graciées sont beaux à lire. Car cette Île est maudite, mais elle est aussi le théâtre de la passion.

En conclusion, Les Graciées fut une lecture magnifique. A travers ses deux héroïnes, l'autrice nous distille un récit poétique, intense et qui fait froid dans le dos. Un coup de cœur !

J'ai aimé : Ces destins féminins, la relation entre Maren et Ursa

J'ai moins aimé : la toute fin

Note : 4,5/5

jeudi 14 janvier 2021

Les Dossiers du Voile d'Adrien Tomas


Titre :  Les Dossiers du Voile
Auteur : Adrien Tomas
Genre : polar, fantastique, littérature jeunesse
Editions : Fleurus
Parution : 8 janvier 2021
Nombre de pages : 416
Mots clés : Paris, polar, fantastique, famille

Mon avis :

J'avais découvert Adrien Tomas l'année dernière, avec Engrenages et Sortilèges que j'avais beaucoup apprécié. Cette fois-ci, l'auteur nous plonge dans un Paris de l'ombre, où se mélange toute sorte d'êtres aux pouvoirs surnaturels.

Un roman fantastique, donc... mais aussi policier ! Les deux genres sont maniés à la perfection sous la plume de son écrivain. L'intrigue débute assez rapidement, avec l'assassinat d'un sorcier. Puis d'un druide. Entre temps, loups garous et vampires se tapent sur la tronche, les fées et les trolls se déchirent. Bref, tout ce joyeux monde devient chaotique, et c'est à Tia, une de nos deux héroïnes, de réparer les pots cassés.

Petit à petit, on passe d'enquêtes isolées, à manigances de grande ampleur. Si les ficelles se devinent assez rapidement, le plaisir est toujours là, intact.

Côté personnages, Adrien Tomas nous a régalé avec des personnalités atypiques et déluré·e·s. On a Tia, dont on suit le point de vue. 28 ans, flic dans la brigade du Voile. Ainée de la famille Morcese, immunisée contre la magie, elle manie l'art des mots et des poings de la meilleure des manières. L'autre voix du roman est celle de Mona, ado de 15 ans, petite sœur de Tia. Moins expressive que son ainée, mais avec son caractère elle aussi. A côté de ce joyeux monde, on retrouve divers personnages intéressant·e·s. 

Les dossiers du Voile a plusieurs cordes à son arc : l'univers crée par Adrien Tomas est ô combien captivant et prenant. L'idée d'intégrer un monde caché aux êtres humains dans un Paris actuel rend le roman encore plus réussi, à mon sens. Ensuite, un des autres atouts de cette œuvre est ses personnages, plus barré·e·s les un·e·s que les autres. C'est méchamment drôle et on en redemande ! Enfin, l'histoire en elle-même suscite un vive-intérêt et pousse à la réflexion. Que ce soit sur le plan de la différence ou encore de l'acceptation de l'autre, l'auteur parvient à faire véhiculer des messages qui lui sont chers et qui valent d'être rappelés.

Une réussite totale pour ce nouveau livre signé Adrien Tomas, que je recommande chaudement.

J'ai aimé : l'univers déjanté et happant d'Adrien Tomas, les personnages, le mélange polar et fantastique 

J'ai moins aimé :  le déroulement qui se devine trop facilement

Note : 4,5/5

samedi 2 janvier 2021

Top livres 2020

Le bilan tant attendu est arrivé; celui concernant mes lectures de l'année. 2020 fut riche et très livresque. Au total, j'ai lu 419 livres. C'est énorme, mais dans ce total, on retrouve 92 romans. Le reste est composé d'albums, de mangas et de BD. Sachant cela, vous pensez bien qu'il m'était très compliqué de sélectionner mes lectures préférées de 2020...

Ps : pour retrouver mon avis -si il y en a- appuyer sur les photos ou le titre des œuvres !


Albums de l'année



C'est mon arbre d'Olivier Talec
La plus belle crotte du monde de Marie Pavlenko et Camille Garoche
Jules et le renard de Joe Todd Stanton
Un petit bisou ? d'Eoin McLaughlin et Polly Dunbar
Ce sympathique Monsieur Renard de Susannah Lloyd et Ellie Snowdon
Le livre qui n'aimait pas les enfants de Christine Naumann-Villemin et Laurent Simon

Mangas de l'année



Waiting For Spring d'Anashin
Banale à tout prix de Nagamu Nanaji
Kingdom de Yasuhisa Hara
L'atelier des Sorciers de Kamome Shirahama
L'attaque des titans de Hajime Isayama

BD de l'année



Heartstopper, tomes 2 et 3 d'Alice Oseman
Speak de Laurie Halse Anderson
Peau d'Homme d'Hubert et Zanzim
5 Mondes, tome 4 de Mark Siegel, Alexis Siegel, Xanthe Bouma, Matt Rockefeller et Boya Sun

Documentaires/témoignages/autobiographies de l'année


Foulards et Hymens : pourquoi le Moyen-Orient doit faire sa révolution sexuelle de Mona Eltahawy
Le racisme est un problème de blancs de Reni Eddo-Lodge
Histoires du soir pour filles rebelles, tome 2 d'Elena Favilli et Francesca Cavallo
Messages de mères inconnues de Xinran

Romans de l'année



La planète des singes de Pierre Boulle
La faucheuse : Thunderhead de Neal Shusterman

Ils ont aussi fait mon année...


Chavirer de Lola Lafon
Carry On de Rainbow Rowell