MENU

vendredi 16 octobre 2020

Coraline de Neil Gaiman


Titre : Coraline
Auteur :  Neil Gaiman
Genre : Fantastique, jeunesse
Editions : Albin Michel
Parution : 24 avril 2019
Nombre de pages : 170
Mots clés : monstres, aventure, univers parallèle

Mon avis :

Connu par son adaptation cinématographique, Coraline est à l'origine un roman de Neil Gaiman, destiné à un public jeune. C'est avec un souvenir assez présent du film que je me suis embarquée dans sa version papier. Si beaucoup de choses sont similaires, l'œuvre se démarque tout de même à certains passages

Coraline est une jeune fille qui a emménagé il y a peu dans une nouvelle maison. Elle est délaissée par ses parents et se retrouve assez vite seule. Elle rend visite à ses voisins loufoques, mais son quotidien est plutôt terne et ennuyant. Jusqu'au jour où va s'ouvrir à elle un deuxième monde... 

En traversant la porte, elle arrive dans l'autre côté, où existe une version similaire de sa maison. Mais aussi et surtout une autre maman et un autre papa

Contrairement au film, Coraline ne s'y sent pas forcément à l'aise et désire assez vite retourner dans son habitat d'origine. Mais son autre mère n'a pas envie de voir repartir sa chère Coraline, et pour se faire, elle va kidnapper ses parents... Notre héroïne va donc devoir s'armer de courage et affronter cet être cruel...

Ce roman est orienté jeunesse, mais possède des passages assez terrifiants qui ont sûrement déjà dû susciter des cauchemars chez certaines personnes. Neil Gaiman a le don de créer des univers décalés, étranges et originaux

Coraline est un roman fantastique court, peut-être même un peu trop, que j'ai aimé découvrir. On aurait aimé avoir plus de pages pour se plonger plus encore dans l'ensemble effrayant imaginé par l'auteur. Le fait d'avoir vu le film auparavant ne m'a pas gênée, et les deux s'avèrent être complémentaires. 


Note : 4,25/5

jeudi 15 octobre 2020

Princesse Princesse de Katie O'Neill


Titre : Princesse Princesse
Autrice :  Katie O'Neill
Genre : Comics, jeunesse
Editions : Bliss Comics 
Parution : 3 juillet 2020
Nombre de pages : 56
Mots clés : contes, princesses, homosexualité

Mon avis :

Princesse Princesse, c'est la rencontre entre Sadie, la prisonnière d'une tour, et Amira l'intrépide. Au détour d'une promenade, la chevalière en herbe aperçoit la jeune blonde en haut de son donjon. 

Katie O'Neill part de ce schéma classique pour donner une toute autre image des contes. Après avoir été délivrée, nos deux héroïnes vont sillonner le pays et aller d'aventures en aventures. Elles vont rencontrer un prince peureux mais gentil, un ogre incompris ou encore un monstre sanguinaire aux ordres d'une souveraine cruelle. Cette dernière est bien entendu l'ennemi principal de l'histoire, celle qu'il faut vaincre.

La méchante reine, c'est la grande sœur de Sadie. Elle est dépeinte comme une femme assoiffée de pouvoir, ayant évincée Sadie du trône et haineuse. Elle l'attaque sur son physique et ne cesse de la mettre en boîte, jalouse en réalité de l'amour que ressent les sujets pour sa petite sœur. 

Tout est tournée en dérision dans Princesse Princesse et casse les codes du contes à travers des situations loquaces, drôles et décalées. Sadie n'est pas une princesse en détresse et sait se défendre, aidée par une Amira plus douce et torturée qu'on ne le croit. 

Les traits sont épais et les couleurs vives, ils collent à l'univers atypique que l'autrice a mis en place. La BD n'est pas très abondante, c'est peut-être là son défaut principal, même si il y a suffisamment de pages pour créer une histoire cohérente. Mais on aurait aimé en avoir davantage, notamment entre Sadie et Amira ou encore dans l'épilogue.  

Princesse Princesse est une œuvre à découvrir pour être à la fois charmée par les deux protagonistes, égayée par les moments loufoques et happée par l'intrigue simple mais efficace. Ce n'est pas tous les jours que l'on a, dans un one shot destiné à un public jeune, une romance entre deux filles et de la diversité. Rien que pour ça, on dit merci à Katie O'Neill

Note : 4,25/5

lundi 12 octobre 2020

C'est lundi, que lisez-vous ? - 11


Nouvelle semaine, nouveau CLQLV ! Le "C'est lundi, que lisez-vous ?" est un article hebdomadaire adapté par Mallou du "It's Monday, what are you reading ?" du blog One person's journey through a world of books. Autrefois géré par Galleane, c'est aujourd'hui I believe in a pixie dust qui a pris la relève !

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?



Comme prévu, j'ai lu Marx dans le jardin de Darwin, une lecture que je n'ai pas trop apprécié. Ensuite, j'ai terminé Nickel Boys, le nouveau roman de Colson Whitehead, qui prend place dans les années 60 aux États-Unis. Au rendez-vous ? Racisme, injustice et violences. Pour continuer dans cet aspect d'animosité, j'ai parcouru Catwoman : Under The Moon, un comics qui réécrit l'enfance de ce personnage emblématique de DC comics. Comme pour Black Canary, je n'ai pas accroché à ce récit assez bancal, mais les planches sont très jolies. En terme de mangas, j'ai poursuivi Waiting For Spring, un shojo que j'aime de plus en plus je dois dire ! 

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ? 



Dans l'optique du Pumpkin Autumn Challenge, qui avance doucement mais sûrement, j'ai commencé Coraline de Neil Gaiman. Et on ne présente plus Dracula qui est sur ma table de chevet depuis plusieurs semaine. 

3. Que vais-je lire ensuite ? 



Après mes lectures en cours, je commencerai Moi qui n'ai pas connu les hommes que j'ai emprunté à la bibliothèque il y a un petit moment maintenant et que je dois rendre incessamment sous peu. Je m'orienterai ensuite vers le deuxième tome de Fingus Malister signé Ariel Holzl, auteur que j'adore.

Mes articles livresque de la semaine passée ?

samedi 10 octobre 2020

Nickel Boys de Colson Whitehead


Titre : Nickel Boys
Auteur :  Colson Whitehead
Genre : Littérature contemporaine, historique
Editions : Albin Michel
Parution : 18 août 2020
Nombre de pages : 259
Mots clés : racisme, ségrégation, amitié, violences

Mon avis :

Après Underground Railroad, Colson Whitehead fut de nouveau récompensé par le prix Pulitzer pour Nickel Boys. Dans cet ouvrage, l'auteur s'intéresse à la ségrégation des Noir·e·s aux États-Unis dans les années 60

Nickel, c'est le nom d'un établissement de correction chargé de "remettre dans le droit chemin" des adolescents punis pour des crimes divers et variés. Suite à une erreur judiciaire, Elwood va être transféré dans ce lieu à la réputation désastreuse. Une fois sur place, il fera la rencontre de plusieurs garçons, dont Turner avec qui il nouera une amitié solide. 

Le récit est raconté du point de vue d'Elwood, ce jeune homme plein d'espoir et de justice, écoutant les discours de Martin Luther King et souhaitant faire entendre sa voix. Son séjour à Nickel Boys est un coup dur et le marquera indubitablement, sans changer l'essence même de son être

Ce roman est inspiré d'un fait réel, seuls les noms des lieux et des personnages ont été changés. Il est le reflet d'une société américaine raciste, où Noirs et Blancs sont inégaux à tout point de vue. À Nickel Boys, les Blancs sont mieux traités, mieux lotis, tandis que les Noirs sont battus, violentés, disparaissent et meurs dans l'indifférence générale. 

Une multitude de violence est représentée dans cette histoire. La maltraitance policière et carcérale est réelle, à travers les gardiens du centre floridien. Blancs, ils usent de différents moyens pour torturer les garçons Noirs. 

C'est aussi les conséquences sur la vie d'autrui, car personne n'est ressortie indemne de ce séjour à Nickel. Que ce soit notre narrateur, ou les autres noms évoqués de-ci de-là, les blessures physiques et mentales n'ont pas été soignées. 

Ayant plusieurs temporalités, ce livre aborde le Ku Klux Klan, JFK ou encore Nixon. Si la place de la période Nickel est la plus importante, l'intrigue comprend également la vie d'Elwood quarante-ans après ou encore la jeunesse du garçon intelligent et rêveur. 

Nickel Boys contient un rebondissement qu'on aurait pas pu deviner. Il nous donne envie d'y croire, d'espérer alors même que l'on sait ce qui nous attend. On veut que tout aille mieux pour ces garçons que la vie ne cesse de briser.

Il m'a néanmoins manquée quelque chose pour en faire une lecture davantage marquante. Contrairement à l'œuvre précédente de Colson Whitehead, je suis parfois passée à côté de certaines descriptions, pas été autant émue que pressentie. Toutefois, Nickel Boys est un ouvrage important pour tout ce qu'il évoque. Il est encore criant d'actualité, tant l'oppression des Blanc·he·s sur les Noir·e·s est une réalité encore bien ancrée

Note : 3,75/5

jeudi 8 octobre 2020

You My Baby d'Aoi Tomosue


Titre : You My Baby
Autrice :  Aoi Tomosue
Genre : Manga
Editions : Akata
Parution : 27 février 2020
Mots clés : adolescence, amour

Mon avis :

Un petit shojo en un volume, sans fioritures ni surprises, mais agréable; voici comment l'on pourrait résumer You my baby, le one shot d'Aoi Tomosue

On suit , une jeune adolescente qui préfère jouer avec ses ami·e·s plutôt que s'intéresser aux histoires de cœur et autres joyeusetés "de grand·e·s". Mais elle va faire la connaissance de Sora, surnommé Ten, un garçon immense, peu pris au sérieux par les autres et toujours serviable.

Le schéma est somme tout classique; un garçon un peu gentil et une jeune fille boute-en-train vont se rapprocher petit à petit. Néanmoins, le tout est fait à peu près dans la bienveillance -toujours une ou deux petites piques sur le physique, mais ça... bienvenue au Japon- et pas dans la précipitation, malgré le fait que ce soit un one shot. 

J'ai apprécié les deux personnages, des lycéen·e·s sincères et pures, un peu à côté de la plaque parfois mais qui construisent au fur et à mesure une relation douce et attachante. Leurs caractères se marient bien et leur relation crédible

Au final, j'ai passé un moment sympa en lisant cette romance lycéenne qui ne révolutionne pas le genre mais qui permet de montrer en douceur les premiers émois à l'adolescence, comment évoluent nos sentiments, durant cette période charnière.

Note : 3,5/5

mercredi 7 octobre 2020

Marx dans le jardin de Darwin d'Ilona Jerger


Titre : Marx dans le jardin de Darwin
Autrice :  Ilona Jerger
Genre : Littérature contemporaine, historique
Editions : Pocket
Parution : 20 août 2020
Nombre de pages : 304
Mots clés : sciences, athéisme, religion, maladie

Mon avis :

Sur le papier, ce titre avait tout pour me plaire. Marx et Darwin sont deux figures importantes dans leur domaine, ayant révolutionné les pensées de leur époque et gardant une influence. Néanmoins, je dois dire que ce fut une lecture laborieuse à bien des égards.

Déjà, je déplore l'inégalité de traitement entre les deux hommes. Darwin représente 70% du roman; le reste est partagé entre Marx et le Dr. Beckett, médecin des deux penseurs.

Darwin est représenté comme un homme passionné -chose qu'il devait sûrement être- en pleine expérience sur les vers de terre. Il nous est décrit de façon positive, aimant et assoiffé de savoirs malgré une maladie qui perdure. 

Marx, à l'inverse, est dépeint comme une figure colérique, têtu et réfractaire. Non pas que ce portrait soit faux, tant la recherche historique faite par l'autrice est palpable. Il n'en demeure un déséquilibre entre ces deux bonhommes, l'Allemand apparaissant comme un être déplaisant que l'on ne voudrait pas côtoyer. 

Ensuite, le résumé -et le titre de surcroît- s'avère trompeur. Si Marx va bien aller dans le jardin de Darwin -rencontre imaginée par l'autrice, qui n'a jamais eu lieu en réalité- les deux célébrités ne vont ni discuter ni faire preuve d'émulsion intellectuelle comme pourrait nous le faire penser le synopsis. La rencontre est anecdotique par rapport à l'ensemble du roman. 

Marx dans le jardin de Darwin possède pourtant des atouts. L'historicité du propos, d'emblée, et les nombreuses connaissances et observations scientifiques. On s'instruit en lisant les raisonnements de Darwin. Les interrogations soulevées par Darwin, Marx ou Beckett sont captivantes. 

La notion d'athéisme, par exemple, par le Dr. Beckett permet de donner un autre point de vue (étant donné que Marx n'a que peu de répliques). La religion est pas mal au cœur du récit dans la famille Darwin aussi, au travers d'Emma, très croyante, et de son scientifique de mari qui se dit agnostique puis théiste.

Au final, il ne se passe pas grand chose et cela rend la lecture ennuyeuse. Ne pas avoir un vrai fil directeur -la possible rencontre entre ces géants par exemple- enlève de l'intérêt à ce titre. 

En définitif, j'ai survolé certains passages, notamment ceux concernant les enterrements des deux individus. Je ressors de ma lecture, non pas déçue, mais plutôt trompée. Si j'ai aimé en apprendre davantage sur Darwin et Marx, je ne m'attendais tout simplement pas à cette trame.

Note : 2,75/5

lundi 5 octobre 2020

Top 10 chansons : Dua Lipa

On est le cinq de mois. C'est donc l'heure du nouveau top 10 chansons ! 
Ce mois-ci, c'est Dua Lipa qui a été sollicitée. Je consacre donc cette article à cette jeune artiste, qui n'a pour le moment que deux albums. Dua Lipa fut une vraie révélation, et Future Nostalgia confirme son talent. Ayant découvert Dua Lipa avec son premier album, il est donc davantage représenté mais j'aime ses deux efforts tout autant ! 
J'avais vu la chanteuse britannique au Yoyo en 2017. Une première expérience pour moi à un concert autre que metal avec en prime une très bonne soirée passée !
Voici mon top 10 chansons de Dua Lipa !

10. Be The One (Dua Lipa, 2017)


9. Last Dance (Dua Lipa, 2017)


8. IDGAF (Dua Lipa, 2017)


7. New Rules (Dua Lipa, 2017)


6. Break My Heart (Future Nostalgia, 2020)


5. Don't Start Now (Future Nostalgia, 2020)


4. Good In Bed (Future Nostalgia, 2020)


3. Genesis (Dua Lipa, 2017)


2. Hotter Than Hell (Dua Lipa, 2017)


1. Blow Your Mind (Mwah) (Dua Lipa, 2017)


Et vous, vous aimez Dua Lipa ? Quel est votre top 10 ?
Rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article. Pour savoir l'artiste ou le groupe qui sera à l'honneur, je compte sur vos suggestions, alors à vos claviers !

C'est lundi, que lisez-vous ? - 10

Nouvelle semaine, nouveau CLQLV ! Le "C'est lundi, que lisez-vous ?" est un article hebdomadaire adapté par Mallou du "It's Monday, what are you reading ?" du blog One person's journey through a world of books. Autrefois géré par Galleane, c'est aujourd'hui I believe in a pixie dust qui a pris la relève !


1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?





Pas beaucoup de lectures, cette semaine, car j'ai été assez prise par le Code de la route et le drama Someday Or One Day. J'ai néanmoins lu Liv Maria. J'ai également découvert Misfit City, comics avec une histoire plutôt sympa mais surtout des personnages variées (on aime la représentation des grosses, des racisées et de la communauté LGBTQIA+ !). En manga, j'ai bouquiné le troisième tome de Tigre des neiges, que j'aime toujours autant, You my baby, un shojo one shot qui se lit facilement, et le premier volume de Romantic Memories, que je n'ai pas trouvé extraordinaire. 

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ? 


Dracula est toujours une de mes lectures du moment, et à mon avis, je ne risque pas d'avancer avant mes vacances prévues la semaine prochaine. Sinon, j'ai débuté Marx dans le jardin de Darwin, et si le synopsis avait l'air intéressant, j'avoue que j'accroche moyen pour le moment...

3. Que vais-je lire ensuite ? 



Je plongerai dans Nickel Boys, le nouveau roman de Colson Whitehead. Je lirai aussi sûrement la suite de Tigre des neiges.

Mes articles livresque de la semaine passée ?

vendredi 2 octobre 2020

Liv Maria de Julia Kerninon


Titre : Liv Maria
Autrice : Julia Kerninon
Genre : Littérature contemporaine
Editions : L'Iconoclaste
Parution : 18 août 2020
Nombre de pages : 320
Mots clés : amour, portrait de femme

Mon avis :

Liv Maria. Une mère, une menteuse, une fugitive, une femme libre, selon l'écriteau. Mais en quoi ? C'est là toute l'intrigue du roman, qui tourne autour de son personnage éponyme.

Liv Maria est d'abord l'enfant d'un couple improbable; une bretonne insulaire et un marin norvégien. De leur intimité nait ce petit bout de chou. Les années se succèdent à une vitesse folle, et au travers de quelques mots, des indices sur ce qui va suivre sont disséminés. Après l'enfant, on découvre l'adolescente. Et le désir qu'elle fait ressentir aux hommes. 

A la suite d'une agression sexuelle, elle ira à Berlin, où elle y fera une rencontre décisive, celle qui ne cessera de la hanter et d'influer sur ses choix, ses décisions, sa vie. Liv Maria va s'éprendre de son professeur d'anglais, et vivre une tumultueuse histoire d'amour d'été avec lui.

Bien entendu, le problème est qu'elle est mineure, qu'il a quarante ans, est marié et père de famille. Outre l'aspect tromperie qui me rebute, on obtient ici le schéma d'une adolescente aux prises d'un homme ayant l'âge d'être son paternel. Les prédateurs ont encore de beaux jours dans la littérature française, et l'on retrouve ces unions dans beaucoup trop d'ouvrages. Il faut cesser de banaliser ces relations.

De cet événement marquant va s'ensuivre le parcours de Liv Maria : de l'Amérique Latine à l'Irlande, en passant par sa Bretagne natale. Les amants et les péripéties seront pléthores, jusqu'à sa rencontre avec l'homme qui deviendra son mari et le père de ses enfants.

Ce récit était palpitant, les pages défilant avec une facilité déconcertante. Les éditions L'Iconoclaste ont souvent l'œil pour publier des œuvres atypiques. On pense à La vraie vie (qui, comme par hasard, possède elle aussi des rapports à la fois extraconjugales et entre une mineure et un adulte...). 

Malgré des choix scénaristiques un peu tirés par les cheveux et lassants à mon goût, j'ai aimé suivre l'histoire de cette femme aux multiples facettes, que la vie a façonné de différentes manières, pour construire une Liv Maria aux rôles variés, mais toujours unique. Mais la liberté a un prix et les secrets sont lourds de conséquence, pour cette femme que la vie n'a pas épargné. 

Note : 3,5/5

jeudi 1 octobre 2020

Playlist de septembre 2020

Peu de découvertes, ce mois-ci, mais tout de même une playlist hétérogène ! Je vous souhaite une bonne écoute, et on se retrouve en octobre avec de nouveaux morceaux.

Faith No More - The Real Thing
Ihsahn - Manhattan Skyline ft. Einar Solberg
Pain of Salvation - Accelerator
Isaac Gracie - Telescope
Bring Me The Horizon - Obey with YUNGBLUD
Axel Bauer - Mens moi
Movements - Tunnel Vision
Fair To Midland - Dance Of The Manatee
Wu Bai & China Blue - Last Dance
八三夭 (831) - 想見你想見你想見你 (Miss You 3000)
Shaed - Lonesome
The Ocean - Triassic
Pogo Car Crash Control - Qu'est-ce qui va pas ?
Obsidian Kingdom - The Edge
Deftones - Radiant City